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Communiqué de Sa Majesté Fooh Melouong

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Le village Melouong fait triompher Bafou au comice agropastoral de l’Ouest à Bafoussam

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Les Funérailles de MO’OH TEJIOKI

La confirmation des Funérailles de MO’OH TEJIOKI TEMGOUA Edouard et ses défuntes épouses auront lieu du 10 au 12 Décembre 2020.

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Reception d'un don de 50 ordinateurs

Le Centre Multimédia de Melouong reçoit un don de 50 ordinateurs en hommage au feu sa Majesté Fooh Melouong Jiofack Janvier Kuetefuet

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Election du Maire de la Commune de Nkong-zem et ses Adjoints

Extrait du PV consacré à l'élection du Maire et ses Adjoints de la Commune de Nkong-zem

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Opportunités de bourses et d’études

Opportunités de bourses et d’études

Suite à la journée d’orientation scolaire, académique et universitaire organisée par la Fondation Fooh Melouong en Août 2018, j’ai préparé cette note d’information synthétique sur les études à l’étranger (dans le cadre de l’atelier 3 « Opportunités étrangères » dont j’étais l’un des animateurs).

La note ci-dessous présente une synthèse des informations clés de 4 pays : Canada, Etats Unis, France et Belgique.

J’attire l’attention des lecteurs sur le fait que ces informations, bien que tirées des sources officielles vérifiables en ligne, sont indicatives et donc, doivent être considérées comme évolutives.

  

Dr Bertrand FEUMETIO

Economiste et Expert-comptable à Bruxelles

Directeur des missions d’audit de projets financés par la Commission Européenne

Elite Ndziih – Bafou

Etudier en Belgique, Conditions et frais annuels

L’enseignement en Belgique, relève de la compétence des Communautés françaises (partie francophone du pays), flamande (partie néerlandophone du pays) et germanophone (partie germanophone).

Etudier en France, Conditions et frais annuels

L’enseignement supérieur en France est marqué par une grande diversité d’établissements et de formations dispensées et les frais universitaires relativement bas dans les universités d’Etat.

{slider title="1 - Les établissements" open="false"}

Les universités : Elles sont pluridisciplinaires ; chacune est composée d’unités de formation et de recherche (UFR) disciplinaires administrées par un conseil élu et dirigées par un directeur élu pour 5 ans par ce conseil. En plus des UFR, les universités peuvent également comporter : – des instituts : Instituts universitaires professionnalisés (IUP) qui assurent une formation technologique longue, les Instituts universitaires de technologie (IUT) qui assurent des enseignements orientés vers les secteurs tertiaires et industriels, les Instituts d’études politiques (IEP), les Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) ; – des écoles supérieures, dont l’accès se fait par concours d’entrée (chimie, physique, etc.).

Les grandes écoles publiques ou privées, dont l’accès se fait par concours d’entrée après une phase de préparation de 2 ans au moins dans les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) des lycées. Les grandes écoles sont des établissements assurant la formation d’ingénieurs (Écoles d’ingénieurs) ou de diplômés de l’enseignement supérieur commercial (Écoles de commerce et de gestion).

Les établissements d’enseignement supérieur spécialisés dans un domaine d’études spécifiques tel que : la formation des professeurs d’université (Écoles normales supérieures) et, sous la tutelle de différents ministères : la formation des hauts fonctionnaires, de professionnels du journalisme, des beaux-arts, de la santé, des secteurs sanitaires et sociaux, de la magistrature, etc. ;

Les Sections de techniciens supérieurs de lycées, qui assurent aux étudiants désireux d’entrer rapidement dans la vie professionnelle une formation post baccalauréat, mais non universitaire, orientée vers les secteurs industriels et de services. Cette formation dure 2 ans et prépare au Brevet de technicien supérieur (BTS).

{slider 2 - Conditions d’admission dans les universités en France.}

  • Procédures nationales en vigueur pour accéder en 1ere année de l’enseignement supérieur en France

Pour accéder à l’enseignement supérieur en France, les étudiants étrangers doivent, s’ils ne sont pas en possession du baccalauréat français, avoir satisfait aux conditions qui permettent l’accès à l’enseignement supérieur dans le pays où a été obtenu le diplôme de fin d’études secondaires (diplôme, plus – si nécessaire – attestation de réussite aux conditions spécifiques d’accès à l’université dans le pays où il a été obtenu). Ils devront justifier d’un niveau de compréhension de la langue française adapté à la formation envisagée.

Les procédures d’admission varient en fonction du type d’établissement et de la filière de formation envisagée :

  • pour s’inscrire en classe préparatoire aux grandes écoles, ou en sections de techniciens supérieurs (dans les lycées), en IUT ou IUP (dans les universités), en 2e ou 3e cycle à l’université, ou dans tout autre établissement à caractère spécifique et/ou recrutement par voie de concours, jury d’admission ou sur titre, l’inscription est à faire directement auprès de l’établissement concerné ;
  • pour s’inscrire en 1er cycle dans une université, une demande d’inscription préalable est obligatoire pour les étrangers titulaires d’un diplôme étranger de fin d’études secondaires.

Sont dispensés de cette procédure, et peuvent donc présenter directement une demande d’inscription à l’université de leur choix, les étudiant(e)s étranger(e)s :

– titulaires du baccalauréat français (ou d’un titre admis en dispense par une réglementation nationale), du baccalauréat franco-allemand, du baccalauréat européen
– venu(e)s en France effectuer des études dans le cadre d’un accord interuniversitaire si ce dernier le précise (dans ce cas il mentionne également les modalités spécifiques d’inscription) ;

– boursier(e)s du Gouvernement français, d’organismes internationaux ou de gouvernements étrangers dont les bourses sont gérées par un organisme français agréé (CNOUS, CIES)

– apatrides ou réfugié(e)s politiques titulaires de la carte de l’OFPRA (Office français pour les réfugiés et les apatrides) ;

– enfants de diplomates en poste en France. Dans le cadre de cette procédure obligatoire, un examen est prévu pour évaluer la compréhension écrite et orale de la langue française et pour apprécier l’expression écrite des candidats.

  • Vous avez commencé vos études supérieures au Cameroun et souhaitez les poursuivre en France

Si vous avez commencé vos études supérieures et souhaitez les poursuivre en France, notez qu’en fonction des études que vous avez déjà faites et/ou des diplômes déjà obtenus, vous pouvez solliciter votre admission dans une formation supérieure.

L’établissement dans lequel vous souhaitez étudier est le seul habilité à valider votre formation antérieure, c’est-à-dire à vous autoriser à :

  • soit accéder directement à une formation conduisant à la délivrance d’un diplôme national ou d’un titre dont l’obtention est réglementée par l’État,
  • soit faire acte de candidature au concours d’entrée dans un établissement,
  • soit être dispensé d’une partie des épreuves d’un diplôme.

Il y a lieu de préciser qu’un diplôme peut être validé par un établissement et ne pas l’être par un autre. La réponse à toute demande relève de l’entière responsabilité du président de l’université sur proposition d’une commission pédagogique (qui se prononcera notamment sur la compatibilité entre les contenus des diplômes présentés et les exigences de la formation sollicitée ; le niveau linguistique sera également pris en compte).

Informations et/ou documents à fournir.

L’étudiant devra fournir, outre une lettre de motivation: un acte de naissance avec sa traduction en français, les copies certifiées conformes des titres donnant dans le pays d’origine accès à la formation envisagée (diplôme, attestation, classement au concours d’accès, etc.) et de leur traduction, les copies certifiées conformes par le chef d’établissement des relevés de notes des 2 dernières années précédant la demande lorsqu’il s’agit d’une 1ère inscription dans l’enseignement supérieur.

{slider 3 - Formalités d’immigration en France.}

Formalités d’entrée:

Tout ressortissant étranger doit, avant de quitter son pays, obtenir un visa de long séjour (plus de 3 mois) mention “Étudiant “. La demande se fait auprès des services consulaires français du pays de résidence.

NB : il est impossible de régulariser sa situation une fois en France si l’on est seulement muni d’un visa de court séjour (tourisme). L’obtention de ce visa est liée notamment à la justification de moyens financiers suffisants d’existence et d’une couverture sociale.

Formalités de séjour:

Tout étudiant étranger qui vient en France pour un séjour d’études supérieur à 3 mois, même s’il est ressortissant de l’Union européenne, doit demander une carte de séjour. Il devra se présenter dès son arrivée à l’un des organismes suivants : s’il est domicilié à Paris, dans les centres de réception des étrangers ;

En règle générale, il devra produire en plus du visa de long séjour mention ” Étudiant ” apposé sur son passeport par le consulat de France dans son pays de résidence : une attestation provisoire d’inscription dans un établissement d’enseignement supérieur, un certificat médical, un justificatif de ressources, un justificatif de couverture sociale (attestation d’adhésion à la Sécurité sociale ou d’assurance volontaire), un justificatif de domicile et 3 photos d’identité.

{slider 4 - Frais pour une année universitaire:}

Rappelons que l’unité monétaire est le l’euro (taux de change fixe : 1 EUR = 655,957 FCFA).

Pour s’inscrire en 1er ou 2e cycle à l’université d’Etat, le montant des frais d’inscription est fixé au plan national et s’applique à tous, Français et étrangers.

Pour les autres formations universitaires, pour les établissements publics ou privés à caractère spécifique (ex. instituts et grandes écoles), le montant des frais d’inscription est variable.

Ø  Les frais de scolarité dans les établissements publics français

Choisir d’étudier en France, c’est accéder à des formations de qualité  et accessibles au plus grand nombre. Les frais de scolarité universitaires français sont faibles car l’État prend en charge l’essentiel du coût des formations dispensées dans les établissements publics. Le coût réel des études est le même qu’ailleurs. La différence est qu’en France, que vous soyez français ou étranger, l’État en assume la plus grande part. Cela représente un investissement annuel moyen de 14 000 euros en moyenne par étudiant.

La majorité des frais de scolarité dans les établissements publics sont en baisse pour l'année 2018-19 :

  • 170 euros (115.000 FCFA) pour une année en cycle de Licence ;
  • 243 euros (160.000 FCFA) pour une année en cycle de Master
  • 601 euros (395.000 FCFA) pour une année de cursus en formation d'ingénieur dans un établissement sous tutelle du ministère en charge de l’enseignement supérieur * ;
  • 380 euros (250.000 FCFA) pour une année de Doctorat.

* A l'exception des cursus débutés à partir du 1er septembre 2018 dans les Ecoles Centrales de Lille, Lyon, Marseille et Nantes, et à l’Ecole des Mines de Nancy où les droits d’inscription seront de 2 500 € (1.640.000 FCFA).

Ø  Les frais de scolarité dans les établissements privés français

Les frais de scolarité dans les établissements privés, notamment dans les écoles de commerce, sont sensiblement plus élevés que dans le public. En général, ils atteignent 3 000 EUR (2.000.000 FCFA) à 10 000 EUR (6.560.000 FCFA) par an. Renseignez-vous sur le site de chaque établissement pour connaître le montant exact des frais de scolarité de votre formation.

Afin de s’assurer que l’étudiant dispose de moyens minimums requis pour faire face à tous ces coûts universitaires et de séjour en France, l’ambassade de France exige que l’étudiant puisse disposer d’un minimum de 615 EUR par mois (404.000 FCFA). Soit 4.900.000 FCFA pour la 1ère année, auxquels il faut ajouter les frais universitaires.

Conditions financières à réunir pour déposer son dossier de demande de visa étudiant : « une attestation de virement mensuel d'un montant minimum de 615 €, établie par la banque en faveur de l'étudiant et couvrant l'année scolaire. Joindre les trois derniers bulletins de salaire de la personne ayant établi l’attestation de virement bancaire ainsi que le relevé bancaire des 3 derniers mois ».

18 % des étudiants en France sont inscrits dans des établissements privés. Le caractère privé d’un établissement signifie qu’il n’a pas été créé par l’État. Le niveau des financements publics y est donc variable. Dans certains cas, l’État peut reconnaître officiellement un établissement et l’autoriser à délivrer les diplômes nationaux. Il dispose alors d’un droit de regard sur les formations qui y sont dispensées, ce qui est une garantie de service et de qualité. Par exemple, les cinq instituts catholiques (Paris, Lille, Angers, Lyon, Toulouse) et certaines écoles de commerce ou d’ingénieurs sont des établissements privés reconnus par l’État.

{slider 5 - Possibilités d’emploi pour étudiants}

La 1ère année d’études, les étudiants étrangers ne sont pas autorisés à travailler. A partir de la 2ème année, une autorisation provisoire de travail peut être accordée aux étudiants étrangers pour une durée hebdomadaire de travail compatible avec les études entreprises, sans excéder 20 heures (10h s’il s’agit d’activités d’enseignement). Ces autorisations sont délivrées par le service de la main-d’œuvre ” étrangers ” à la direction départementale concernée du travail et de l’emploi ; leur délivrance est liée à la conjoncture économique. Elles sont difficiles à obtenir pour les non ressortissants de l’U.E. L’étudiant étranger peut, durant les vacances universitaires, occuper un emploi temporaire.

{slider 6 - Services d’accueil et d’information et bourses pour étrangers.}

Les services culturels des ambassades de France peuvent utilement informer et orienter les étudiants souhaitant étudier en France (possibilités et conditions d’études et de séjour en France). Certains documents sont souvent mis en consultation.

Les services culturels disposent également d’informations sur les bourses susceptibles d’être accordées par le Gouvernement français.

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Comité de developpement (CODEM)

Comité de Développement Melouong (CODEM) fonctionne dans toutes les villes du Cameroun à travers les sections. Celles-ci sont animées par les bureaux de sections: Lire la suite CODEM

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